René Vannier

(1834 - 1902) 

Entrepreneur de père en fils


René Vannier père a laissé trace de ses œuvres à Port-Louis.

Vers1857 : il aurait travaillé à la réfection de la voûte de bois du plafond lambrissé de l’église Notre–Dame, qu’il peint en   « petit gris ».

En 1885–86 : le maire Louis Paubert créa le boulevard qui porte son nom et Vannier l’aménagea ; il abaissa le mur des remparts et réutilisa le cordon du couronnement pour le petit muret qui borde actuellement la rue. av paubert
L'avenue Paubert

cale marquet De 1874 à 1884 : il prolonge le môle du port de Locmalo ;

réédifie et agrandit l’école des Pâtis, rue de la Brêche (aujourd’hui médiathèque), par un nouveau pavillon (actuellement syndicat d’initiative) ;

il remplaça l’estacade en bois terminée par un ponton, en face de la tour des Prisonniers par le môle abri et la cale actuelle dite « cale Marquet » au Lohic.
La cale Marquet

Il était propriétaire de plusieurs maisons : au n° 4 et 6 rue Notre–Dame où il résidait depuis 1875.

En 1881 il démolit une maison ancienne qu’il vient d’acheter et construit, trois ans plus tard un immeuble de 3 niveaux 9 rue de la Pointe (actuel café Terminus) ; il construit également une maison sur une partie du Grand Bastion (aujourd’hui démoli), lui appartenant : peut-être la maison qui est à l’angle sud–est, des rues de la Citadelle et de la Grande Porte. Il y avait aussi des ateliers.

Il possédait aussi le n°21, rue des Dames depuis 1882 et un garage place des Victoires depuis 1883.


René Vannier fils, entrepreneur également, suivit les traces de son père.

Il possédait un immeuble rue de la Citadelle (actuel café Le Roulis). Son chantier se trouvait depuis 1905, sur un grand terrain juste en face, de l’autre côté de la rue de la Meilleraye.
Vers 1903 il construisit pour lui une maison neuve 25, rue des Dames qui fut détruite en 1943.

A.C.