Les
métiers d'autrefois
Dans une ville où toutes
les activités dépendaient
de la mer, les métiers étaient nombreux et
variés,
les artisans et les petits commerçants formaient
l'élément le plus stable.
Les Boutiques :
étaient pourvues d'étals en saillie sur la rue et
surmontés d'auvents jusqu'à la fin du
règne de
Louis XV.
Les Maîtres
architectes et les entrepreneurs construisaient
des bâtiments publics (citadelle, remparts, etc.) et civils
(magasins).
Les maçons
et tailleurs de pierres :dont
les activités étaient liées
à celles des
précédents étaient employés
en permanence
par le génie militaire.
Les
Maîtres-perréieurs, les
Maîtres-charpentiers, les
Maîtres-couvreurs, les Maîtres-vitriers, les
Maîtres-menuisiers suivaient le
travail de gros oeuvre des maçons.
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Au
bas des remparts, la corderie de la pointe - coll. part.
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Les
Cordiers
élaboraient les cordages destinés aux vaisseaux.
Une corderie était installé à la
pointe sous les remparts.
Les
Maîtres-tixiers : Le métier
de tisserand était florissant, on en comptait 7 en 1740.
Les
Maîtres-feuvres
étaient des forgerons, serruriers et cloutiers qui ferraient
les
chevaux, cloutaient les chaussures de la troupe ou des navires pour les
protéger des tarets des mers chaudes.
Les
Maîtres-armuriers fabriquaient et
vendaient des fusils et des armes blanches, notamment des couteaux.
Les
Maîtres-poêliers,
chaudronniers, ferblantiers fabriquaient des ustensiles en
étain, mais aussi des boîtes de conserves pour les
sardineries.
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Sabotier
La Bretagne insolite
au début du siècle |
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Les
Maîtres-tailleurs,
on en comptait une dizaine au XVIIIème siècle,
groupés dans la confrérie de la
Trinité,
comptaient l'armée comme un bon client.
Les Marchands de drap
et leur marchandise de mercerie connurent un grand succès
avec le commerce des Indes.
Les
Maîtres-cordonniers
travaillaient pour la troupe, les chapeliers pour les hommes (les
femmes portaient la coiffe), les perruquiers-barbiers
étaient
parfois chirurgiens.
Les Meuniers
étaient premiers au rang des métiers de
l'alimentation.
Les moulins à vent étaient nombreux au
XVIème
siècle, un moulin à marée tournait
à
Stervins, le corps du moulin existe toujours.
Les Marchands
boutiquaires et épiciers vendaient un
peu de tout, faïences, sabots, chandelles, etc.
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Charrons
La Bretagne insolite
au début du siècle
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Les
Maîtres-boulangers : il existait 25
boulangeries en 1836.
Les
Maîtres-bouchers : on en comptait 14
en 1789.
Les
Maîtres-tonneliers fabriquaient des
barils à sardine. En 1734 il y avait 8 tonneliers au
Port-Louis.
Les Cabaretiers et
les Hôtelleriers se justifiaient par
la présence des militaires, marins et voyageurs.
Les
Maîtres-orfèvres
fabriquaient et vendaient toutes sortes de petits objets
(cuillères, boutons, boucles d'oreilles etc.) mais aussi les
objets du culte( calices)
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